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Comme nous l’avons déjà mentionné, seuls quelques Canadiens, et une poignée de responsables des finances et d’universitaires comprennent les rouages du Programme de péréquation. En outre, on n’éduque guère le public au sujet de la péréquation et la population ne s’y intéresse à peu près pas, que ce soit au niveau fédéral ou provincial – jusqu’à ce que des problèmes surgissent. C’est là un sujet de préoccupation dans la mesure où un programme méconnu des Canadiens peut perdre de la valeur et de l’importance à leurs yeux, tout particulièrement si les négociations fédérales-provinciales se déroulent exclusivement à huis clos et que les citoyens n’entendent parler que des problèmes posés par le Programme ou des querelles entre les gouvernements.

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